la cuisine littéraire et gastronomique de Mazel

deux passions : la littérature et la cuisine. Pour la cuisine, étant diabétique, mes recettes seront en général light... mais... deux hommes à la maison et eux sont très gourmands, donc, aussi des recettes traditionnelles.

04 décembre 2009

Le doyen des obsédés sexuels vient de mourir à 146 ans au jardin des Plantes

Paix à son âme : Kiki, une tortue mâle géante des Seychelles, vient d'expirer au bel âge de 146 ans à la ménagerie du jardin des Plantes de Paris.

L'autopsie est en cours.

C'était le doyen de son espèce, mais il restait encore très vert.

2

Depuis son arrivée en 1923, il s'était acquis une belle réputation de jouisseur. Quand il honorait une de ses graciles partenaires d'enclos, il le faisait savoir à grands renforts de grognements qui s'entendaient dans tout le jardin. Les femelles pourtant écrasées par ses 250 kilos subissaient ses assauts sans une plainte.

Kiki appartenait à une espèces ( Dipsocelys elephantina ) qui avait frôlé l'extinction vers 1840. Aujourd'hui, la population compte 150.000 individus en liberté et 375 dans les parcs zoologiques mondiaux.

source : http://www.lepoint.fr/sciences/2009-12-04/le-doyen-des-obsedes-sexuels-vient-de-mourir-a-146-ans-au-jardin/2091/0/401799

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24 novembre 2009

Images autour du livre... chez Lali...

untitledDésolée de ne pas l'avoir noté plus tôt, mais je n'ai pas trouvé d'endroit où le faire de façon a ce que cela apparaisse en continu...

En ce qui concerne la plupart des images "autour du livre" notamment celles utilisées sur cette page, elles proviennent du blog : http://lali.toutsimplement.be

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21 novembre 2009

CANCER DE LA PLÈVRE

logoLes points essentiels

Le cancer primitif de la plèvre ou mésothéliome, est généralement consécutif à une exposition prolongée à l'amiante. Mais ce cancer peut survenir fort longtemps, jusqu'à 40 ans, après l'exposition.
Les signes cliniques sont généralement tardifs, dominés par l'essoufflement, révélateur d'un épanchement pleural, et les douleurs thoraciques.
Le diagnostic est généralement assuré par la thoracoscopie au cours de laquelle des biopsies pourront être faites.
Le pronostic dépend de l'étendue de la tumeur et de la qualité de l'acte opératoire.
Le traitement repose avant tout sur la chirurgie ; une chimiothérapie peut être proposée en complément.

Ce qu'il faut savoir sur la plèvre

La plèvre est constitué de deux feuillets qui entourent les poumons. Sa principale mission est d'empêcher le poumon de se rétracter au moment de l'expiration de l'air. Le feuillet extérieur (ou pariétal) adhère à la paroi thoracique, le feuillet intérieur (ou viscéral) adhérent au poumon ; entre les deux, un espace virtuel avec des éléments tensio-actifs qui font que le feuillet intérieur, adhérent au poumon, reste accolé au feuillet externe.

La plèvre peut être le siège d'une inflammation, on parle de pleurésie, avec un épanchement qui se constitue entre ses deux feuillets. Cet épanchement peut être important au point qu'il va gêner la respiration, nécessitant une ponction d'évacuation. Une pleurésie peut avoir diverses origines : elle peut accompagner une maladie infectieuse comme la tuberculose, une maladie virale ou une maladie inflammatoire comme la polyarthrite rhumatoïde ; elle peut aussi être le signe révélateur d'un cancer de la plèvre, notamment d'un mésothéliome.

Les facteurs de risque :

Le mésothéliome est une tumeur primitive de la plèvre, assez rare (moins de 600 cas par an en France), bien qu'en progression, et dont l'origine est presque toujours une exposition, généralement professionnelle, à l'amiante. Le mésothéliome peut survenir très longtemps après l'exposition à l'amiante, parfois 40 années plus tard !
L'amiante est une matière première qui a des propriétés ignifuges (de protection contre le feu) et qui a été largement utilisée dans les années 60 et 70, dans les bâtiments de tous types (immeubles, navires…). Malheureusement, les fibres d'amiante utilisées sous forme de projection contre des cloisons, ne restent pas éternellement accrochées à ces cloisons et après quelques années ont eu fâcheuse tendance à se répandre dans l'air ambiant des bâtiments concernés. Or, il est désormais démontrée que l'inhalation de ces fibres peut, à la longue, induire un mésothéliome.

Existe-t-il différents types de cancer de cancers de la plèvre ?

La quasi totalité des cancers de la plèvre sont des mésothéliomes. Mais il existe aussi des cancers secondaires de la plèvre, autrement dit des métastases pleurales, notamment d'un cancer bronchopulmonaire, voire d'un cancer du sein.

Prévention du cancer de la plèvre :

La seule prévention possible du cancer primitif de la plèvre, autrement dit du mésothéliome, consiste à éliminer l'amiante des bâtiments ou de l'automobile (l'amiante était notamment utilisée dans les plaquettes de frein). Et tout travailleur qui sait avoir été exposé durant de longues périodes à de l'amiante doit bénéficier d'un suivi en milieu pneumologique spécialisé.

Dépister un cancer de la plèvre :

Dans les trois quarts des cas, le symptôme révélateur va être un épanchement pleural, lui-même se traduisant par une dyspnée (essoufflement), éventuellement une douleur thoracique.
L'examen clinique, dont l'auscultation, et la radiographie vont mettre en évidence l'épanchement pleural. La ponction permettra de recueillir un échantillon de liquide pleural dans lequel peuvent être trouvées des cellules tumorales. Mais c'est surtout la thoracoscopie qui permettra de faire le diagnostic. Cet examen consiste à introduire, sous anesthésie locale après une prémédication, un endoscope au travers d'une petite incision réalise entre deux côtes. Cet endoscope permet de visualiser la plèvre et de réaliser des biopsies sur lesquels le diagnostic pourra être fait.
Le scanner thoracique permet d'établir une classification en deux stades : IA correspondant à l'atteinte de la plèvre pariétale ou du diaphragmen et IB correspondant au stade IA plus atteinte de la plèvre viscérale).

Quels sont les principaux traitements actuellement utilisés ?

Le mésothéliome est un cancer difficile à traiter et le traitement n'est toujours pas bien codifié. Néanmoins au stade IA (précoce), on observe parfois de longues survies après utilisation de la chimiothérapie (gemcitabine) ou de la chirurgie ou encore de l'interféron gamma ou de l'interleukine 2.
La chirurgie s'adresse à des cas parfaitement sélectionnés et repose sur la pleuropneumonectomie qui associe ablation de la plèvre et du poumon sous-jacent ; la radiothérapie est généralement associée à cet acte chirurgical.

Quelles sont les conséquences des traitements ?

L'intervention chirurgicale va généralement nécessiter une rééducation respiratoire pour permettre au patient de retrouver une capacité respiratoire suffisante.

Les effets secondaires de la chimiothérapie
Les médicaments de la chimiothérapie ont en commun d'entraîner certains effets secondaires, plus ou moins accentués selon les produits. Ils régressent avec l'arrêt des produits, mais peuvent être prévenus ou corrigés lors de leur apparition :
les nausées et vomissements : redoutés par les malades, ils sont heureusement aujourd'hui moins intenses grâce aux médicaments utilisés et à l'action préventive d'antiémétiques puissants (médicaments qui empêchent les vomissements).
la diarrhée : il faut boire abondamment eau, thé, bouillon ou des boissons gazeuses pour éviter tout risque de déshydratation. En cas de persistance, des médicaments antidiarrhéiques peuvent être prescrits.
la constipation : assez fréquente, elle est liée à la chimiothérapie, aux médicaments antiémétiques ou encore à l'inactivité physique. Elle sera soulagée par un traitement spécifique.
les aphtes : relativement rares, ils varient selon les protocoles de chimiothérapie utilisés. On parle aussi de "mucite buccale". Ils seront prévenus par des bains de bouche après les repas. Lorsqu'ils sont nombreux, ils peuvent être la conséquence d'une diminution du nombre de globules blancs, dont le taux doit alors être contrôlé par une prise de sang.
la chute de cheveux ou alopécie : elle est fréquente mais pas systématique. Elle est le plus souvent progressive, démarrant 2 à 3 semaines après la première perfusion. Elle est temporaire, les cheveux repoussant toujours à la fin de la chimiothérapie. Selon les médicaments utilisés, on peut proposer le port d'un casque réfrigérant pendant la séance de chimiothérapie, mais il faut savoir que son efficacité est variable.
la diminution de certains globules blancs : le nombre des polynucléaires neutrophiles diminue souvent (neutropénie). Généralement de courte durée, cette diminution est sans conséquence. Cependant, une surveillance par prises de sang régulières est effectuée. En cas de chute trop importante (aplasie), la malade court alors un risque d'infection.
la diminution des globules rouges : appelée aussi anémie, elle peut survenir en fin de traitement. Elle peut être responsable d'une fatigue importante. la diminution des plaquettes ou thrombopénie : elle entraîne un risque d'hémorragie en cas de coupure accidentelle, car les plaquettes permettent la coagulation du sang.
la fatigue : c'est un effet secondaire fréquent de la chimiothérapie. La fatigue est en réalité liée à plusieurs facteurs : la maladie elle-même, les traitements associés entre eux, la baisse des globules rouges lors de la chimiothérapie, mais aussi le stress et l'angoisse.
une irrégularité des règles, voire même leur arrêt : c'est une complication assez fréquente de la chimiothérapie, chez la femme non ménopausée. Cet arrêt est transitoire et les règles réapparaissent généralement dans les mois qui suivent l'arrêt du traitement.

La détresse psychologique qui peut accompagner votre maladie est aujourd'hui mieux comprise et considérée. Pour mieux vivre avec sa maladie, il est essentiel d'avoir des explications et des informations pour comprendre. L'équipe soignante, les médecins psychiatres ou les psychologues sont à même d'apporter au malade une aide morale précieuse. Il est important d'établir une bonne relation avec le médecin, le conjoint et les proches pour conserver un équilibre psychologique. Les associations de patients sont également très utiles car elles permettent de rencontrer des personnes ayant vécu les mêmes expériences et qui peuvent donc donner des conseils avisés.

Que se passe-t-il après le traitement ?

Si l'acte chirurgical a permis d'obtenir une exérèse satisfaisante du tissu tumoral, une surveillance régulière sera ensuite nécessaire afin de s'assurer qu'il n'y a pas de reprise du processus néoplasique.
Si la tumeur n'était pas extirpable, les suites seront surtout celles d'un traitement palliatif.

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19 novembre 2009

notes de lecture pour livre en cours

untitledSélectionnée pour lire Le jour de votre nom de Olivier Sebban, je viens tout juste de le commencer... pour le moment quelques notes pour le compte-rendu... et me remettre en mémoire le contexte.

2livre_de_chevetHiver 1939.

Contraint à l'exil suite à un guet-apens tendu par son beau-père, Alvaro Diaz quitte l'Espagne fasciste pour la France, abandonnant son épouse et ses deux enfants. Il emporte avec lui un carnet écrit par sa soeur Esther, où il apprend que son père, mort au début de la guerre d'Espagne en héros, a vécu sous un faux nom et l'a transmis à ses descendants.

Hanté par cette révélation, Alvaro traverse à pied les Pyrénées, seul, sans vivres ni argent. Malade et épuisé, il est arrêté à la frontière française et interné au camp de concentration de Gurs. Il y passe dix mois dans des conditions effroyables, sous la coupe du lieutenant Davers et du sadique Buisart, le directeur du camp.

Gars, c'est aussi le lieu des révélations tragiques Alvaro y retrouve Paco, un ami qui lui apprend la mort de son fils Victor. Avec Paco et un autre détenu. Alvaro parvient finalement à s'évader. Tous trois sont recueillis près de Toulouse par un prêtre qui leur propose de rejoindre un réseau de résistance.

Alvaro aide ainsi des enfants juifs à passer en Espagne sous de fausses identités. Sabotages, guérilla contre l'occupant... il est à la fois témoin et acteur d'opérations héroïques et de plus en plus désespérées.

A travers l'odyssée tragique d'Alvaro Diaz, l'auteur excelle à nous montrer des scènes fortes, qui témoignent d'une maîtrise et d'un sens du romanesque impressionnants. La trame historique, riche et passionnante, ouvre aussi à une réflexion très personnelle sur la trahison, l'exil et le secret.

Biographie de l'auteur : Olivier Sebban a 38 ans. Le Jour de votre Nom est son deuxième roman.

Le camp "nationaliste" se fédéra par l'union des conservateurs, des monarchistes et des phalanges nationalistes de José Antonio Primo de Rivera, plus proche du fascisme. Ces sensibilités politiques divisées aux élections du 16 février 1936 se rejoignirent pour s'opposer au Front Populaire (Frente Popular). Ils se dénommaient eux-mêmes nacionales (« nationaux »), tandis que leurs opposants les appelaient fascistas (fascistes) ou facciosos (« factieux ») ; quand le général Franco prit leur tête, on se mit à les désigner également sous le nom de « franquistes ».

Le camp républicain se composait quant à lui de différentes forces unies contre le front nationaliste. De nombreux militants, issus de tendances diverses (républicains laïcs et plutôt socialement conservateurs, anarchistes, communistes, socialistes, etc.), surnommés rojos (les « rouges ») par leurs ennemis, s'engagèrent aux côtés des forces armées loyales envers la République espagnole, certains pour défendre la démocratie parlementaire et d'autres pour tenter de constituer des formes alternatives de gouvernement.

Violences et exécutions

En zone nationaliste

Les militaires fidèles au gouvernement sont les premières victimes partout où les rebelles prennent le pouvoir (hors de tout combat). Il s'ensuit le massacre des militants et sympathisants des syndicats et organisations de gauche à partir de listes établies à l'avance. Au fur et à mesure de la progression des troupes rebelles et de la prise des villes et villages au tout début de la guerre, les militants et sympathisants de la République sont systématiquement arrêtés, emprisonnés ou fusillés. Ce seront ainsi des dizaines de milliers de victimes qui seront exécutées sommairement [13].

 

Image d'une pièce de monnaie de 25 centimes datant de 1937 frappée par la faction nationaliste.

Un des plus grands massacres collectifs a lieu les 14 et 15 août 1936 à Badajoz, en Extremadure, où de nombreux miliciens désarmés sont sommairement fusillés, lorsque les nationalistes, principalement des unités de la Légion, s'emparent de la ville. Ce massacre a été révélé pour la première fois par deux journalistes français et un journaliste portugais. Le bilan est à l'époque évalué à 2 000 victimes, mais il est, selon Hugh Thomas, plus proche de 200 [14].

Au Pays Basque, la répression frappe notamment le clergé catholique qui avait maintenu la présence de l'Église en territoire républicain alors que la hiérarchie avait choisi le camp nationaliste. Le 27 octobre 1936, 16 prêtres sont fusillés, d'autres sont emprisonnés ou expulsés de la région [15].

La fin de la guerre n'a pas signifié pour autant le retour à la paix. Les exécutions se poursuivront au cours des années suivantes, manifestant la soif de vengeance des vainqueurs caractérisant le régime dictatorial pendant de longues années et la misère et la terreur pour les vaincus [16]. Les lettres de dénonciation sont tellement nombreuses que la prescription des délits politiques non dénoncés est ramenée de quinze à deux ans dès janvier 1940 [17].

En zone républicaine

Les massacres des opposants commencent dès le début de la rébellion. L'appartenance sociale ou politique suffit la plupart du temps dans l'acte d'accusation pour justifier une exécution[18]. Ce fut le cas par exemple pour les officiers de la garnison de Lérida, les officiers de la base navale de Minorque et ceux de Carthagène. Ce fut aussi le cas pour les députés de droite pourchassés en zone républicaine et dont 24 sont exécutés.

Les prêtres et les religieuses sont parmi les autres principales victimes de ces massacres, notamment en Catalogne. Selon les études consacrées à la fureur qui a saisi l'Espagne en 1936[19], plus de 7 000 religieux dont 13 évêques, 4 184 prêtres, 2 365 moines et 283 religieuses ont été assassinés durant cette période[20]. Soit 88 % du clergé dans le seul diocèse de Barbastro (Aragon), dont l'évêque, Mgr Asensio Barroso, émasculé vivant avant d'être assassiné le 9 août 1936. Neuf diocèses perdirent ainsi plus de la moitié de leur clergé, la seule appartenance à ce dernier étant justiciable d'une exécution sommaire. Ceux qui ont pu y échapper se trouvaient en zone nationaliste, ou avaient pu fuir, se cacher ou bénéficier de protections. À ces tueries s'ajoutèrent les incendies d'églises et de couvents, les profanations d'autels et de sépultures[21]. En septembre 1936, devant des réfugiés espagnols, le pape Pie XI dénonçait ce qu'il désignait comme une « haine de Dieu satanique professée par les républicains ».

À partir du 23 août, des tribunaux populaires donnent un formalisme juridique aux exécutions. Des commissions d'épuration sont mises en place afin de recenser les suspects à partir de leurs antécédents sociopolitiques. En Asturies par exemple, elles dressent les listes des sympathisants des partis de droite dont les « plus chanceux » sont victimes d'expropriation[22].

Durant l'été 1936[23], en plus des 7 000 à 8 000 religieux, près de 2 000 phalangistes sont massacrés en zone républicaine, hors de tout combat, sans que le gouvernement ne condamne un seul instant ces crimes commis par ses propres partisans des milices syndicales (« les patrouilles de l'aube ») et sans que cela soit en représailles de fusillade du camp adverse. Des actes d'une grande violence frapperont notamment les religieuses ou les jeunes filles des organisations catholiques tombées entre les mains des républicains. La conséquence immédiate sera le ralliement de nombreux centristes catholiques aux militaires insurgés.

 

Image d'une pièce de monnaie de 5 centimes de 1937 frappée par les Républicains.

À Madrid, entre 1936 et 1939, selon César Vidal, près de 15 000 personnes auraient été fusillées[24]. Des exécutions sommaires massives ont lieu à partir notamment du 22 août 1936, et coûtent la vie à plusieurs anciens ministres de la République comme José Martínez de Velasco, Manuel Rico, Ramón Álvarez ainsi qu'à Melquíades Álvarez, chef du parti libéral-républicain et Fernando Primo de Rivera, frère du fondateur de la Phalange[25].

Les détenus politiques de Jaén transférés vers Madrid sont exécutés en chemin. À Malaga, le 30 septembre, 130 personnes sont fusillées[26],[27].

Du 2 au 6 novembre 1936, cinq mille personnes sont fusillées à Paracuellos et Torrejón de Ardoz, et enterrées dans des fosses communes. Les victimes sont à la fois des détenus madrilènes évacués de la ville, des étudiants d'un collège catholique et les membres de familles aisées de la ville[28]. Les responsables seraient, selon certains historiens, Margarita Nelken, une députée socialiste, et Santiago Carrillo, qui continue de nier le rôle qui lui est attribué dans ces massacres.

A partir de mars 1937, les victimes des massacres des républicains vont davantage concerner le camp républicain lui-même[29]. En effet, les tensions au sein même de l'Espagne républicaine conduiront à des affrontements internes sanglants (d’un côté anarchistes et communistes hétérodoxes, de l’autre le PSUC - parti inféodé à l'URSS stalinienne), qui conduiront à la chute de Barcelone. L'affrontement principal au sein du camp républicain a lieu en mai 1937 et aboutit à l'écrasement par les armes du courant révolutionnaire. Ces conflits internes qui ont vu les partisans libertaires et ceux du Parti ouvrier d'unification marxiste (POUM) massacrés par des groupes d'intervention soviétiques soutenus par le NKVD expliquent pour une large part la dégradation de l'assise républicaine, incapable de reconquérir le terrain perdu sur les nationalistes.

La participation allemande

 

Bombardement de Guernica, le 26 avril 1937.

Serrano Suner, beau-frère de Franco, alors admirateur de Goering, demande de l'aide à l'Allemagne nazie pour que l'Italie n'ait pas la mainmise sur l'Espagne

L'Allemagne nazie participe au conflit aux côtés des nationalistes en engageant 10 000 hommes au plus fort du conflit, mais ce sont essentiellement des techniciens et instructeurs, peu de soldats. Les rares forces de combat sont limitées à quelques compagnies de chars et aux avions de la légion Condor. Hitler se sert de cette guerre pour essayer le nouveau matériel et y gagne aussi sur le plan économique : en effet, il a négocié en échange de son aide le contrôle des sociétés minières espagnoles. Parmi les faits marquants des envoyés allemands en Espagne, le bombardement de civils à Guernica au Pays basque, le 26 avril 1937, préfigure les stratégies de la guerre totale à venir. Après cet événement, condamné par une bonne partie de la communauté internationale, l'aide allemande se réduit.

Réfugiés et exilés

La guerre a entraîné d'importants mouvements de population, souvent décidés dans la précipitation sans projet précis pour les personnes déplacées. Si certains de ces déplacements se sont faits à l'intérieur de l'Espagne, la guerre a surtout conduit des Espagnols à quitter leur pays, souvent de manière provisoire, parfois de manière définitive.

Les premiers mois, voire les premiers jours de la guerre voient le début de l'exode : depuis le Pays basque, des républicains quittent le pays pour la France ; en Catalogne, ce sont des personnes méfiantes voire hostiles envers les républicains qui partent, par bateau, vers Marseille ou vers l'Algérie.

Par la suite, de nombreuses personnes, républicaines pour la plupart, ont quitté l'Espagne. Les destinations ont été variées, mais c'est la France qui a été la plus choisie, les trois autres grands pays d'exil ou de refuge étant le Royaume-Uni, le Mexique et l'URSS. En France même, ce sont les départements du Sud-Ouest, à proximité de l'Espagne, qui ont accueilli le plus de réfugiés, avec une forte immigration espagnole dans les villes de Bordeaux et de Toulouse, où résidaient déjà des Espagnols. Les autres départements de la côte Atlantique (Loire-Inférieure notamment) ont également été concernés, ainsi que le Massif central, les Bouches-du-Rhône et la région parisienne.

L'accueil des arrivants a été très différent d'un endroit à l'autre : tantôt ils étaient bien reçus et faisaient même l'objet d'actions de solidarité, tantôt ils étaient regardés avec méfiance voire hostilité dans une France en crise marquée par certaines formes de xénophobie. Cette émigration vers la France a connu un mouvement d'accélération important au cours de la bataille de l'Èbre et dans les mois suivants, dans un mouvement appelé la retirada (retraite). En mars 1939, le nombre de réfugiés espagnols en France a été estimé à 440 000 personnes (d'après l'information de Valière au gouvernement français, 9 mars 1939). Devant un tel afflux, les autorités françaises se sont trouvées débordées, et certains de ces réfugiés se sont trouvé regroupés dans des « camps de concentration », suivant le terme employé officiellement à l'époque.

Cet épisode a eu un fort retentissement dans l'imaginaire des républicains espagnols, laissant le souvenir d'un pays peu ouvert aux républicains anti-fascistes.

Le départ d'Espagne de toutes ces personnes n'a pas toujours été définitif. Certains même, pendant la guerre, n'ont fait que passer par la France pour quitter le pays basque, occupé par les nationalistes, et rentrer par la Catalogne, encore tenue par les Républicains. Toutefois, la plupart de ceux qui ont quitté le pays n'y sont pas revenus avant la fin de la guerre civile. Certains réfugiés sont retournés dans l'Espagne franquiste, en particulier quand le régime s'est adouci, d'autres ont attendu la transition démocratique. En réalité, pour de nombreux républicains espagnols, l'installation à l'étranger est devenue définitive, mais ces familles gardent le souvenir de la guerre civile.

En 1939-1940, beaucoup de républicains demandent à s'engager dans les bataillons étrangers de l'armée française, malgré la méfiance des officiers français envers ces « Rouges ». Par la suite, ils sont nombreux à rejoindre la résistance française, les maquis (on parle de 60 000 maquisards espagnols dans le Sud-Ouest en 1944) et les Forces françaises libres. Lors de la libération de Paris, le premier détachement de l'armée Leclerc à entrer dans Paris est une section espagnole.

Parmi les figures de l'émigration républicaine, Jorge Semprún.

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14 novembre 2009

Journée internationale des diabétiques

Le diabète en quelques mots

2Le diabète est une augmentation du taux de glucose (sucre) dans le sang, qui se définit par un taux de glycémie à jeun supérieur ou égal à 1,26g/l (mesuré à deux reprises).

Dans le cas du diabète de type 1 (insulinodépendant), cette augmentation du taux de glucose dans le sang est principalement due à l’absence de sécrétion d’insuline par les cellules du pancréas.

Dans le cas du diabète de type 2 (non insulinodépendant), une diminution de la sécrétion d’insuline est associée à une mauvaise utilisation de l’insuline par les cellules du corps humain (insulinorésistance). L’insuline est normalement produite par les cellules bêta du pancréas – c’est dans cette partie du corps qu’est produite l’insuline et d’autres hormones et substances qui interviennent sur le métabolisme des nutriments. L’insuline est l’hormone la plus importante intervenant dans la régulation du glucose sanguin. Le diabète peut également affecter le métabolisme des lipides. Il est d’autre part le plus souvent associé à l’obésité, aux maladies cardiovasculaires et à l’hypertension dans le cas du diabète de type 2.

http://www.diabete.fr/Website/content/default.aspx

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CONCOURS PRESTON & CHILD



chez :http://www.zonelivre.fr/blog/concours-preston-child/#usermessagea

l’occasion de la sortie du Coffret PRESTON & CHILD, les éditions J’ai Lu et Zonelivre.fr vous propose de gagner :

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Pour le 1er : le coffret de noël Preston & Child comprenant 3 romans (» La Chambre des curiosités» , « Le violon du diable» , « Danse de mort» )

.
Du 2nd au 5e : Le livre des trépassés

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12 novembre 2009

challenge ABC

ma sélection

2

en vert : livres que j'ai déjà en attente

en rouge : dans la hotte du père Noël

bleu : livres que je compte me faire offrir ou prendre en bibliothèque

en noir : j'hésite encore...

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17 juillet 2009

SABLES A LA VACHE QUI RIT de Paprika

2http://paprikas.canalblog.com/archives/2007/05/02/4794670.html

Ingrédients :

- 3 portions de la vache qui rit
- 90 g de beurre ramolli
- 60 g de sucre semoule
- 1 vanille
- 1 cuillère à café de levure chimique
- 200 g de farine
- 20 g de sucre semoule pour la décoration

Préparation :

Préchauffez le four à 180°.

Dans un grand saladier, mélangez le fromage, le beurre, le sucre et la vanille. Travaillez le tout jusqu'à ce que vous obteniez une crème bien lisse.

Ajoutez la levure et la farine tamisées. Mélangez puis formez un pâton.

Mettez les 20 g de sucre dans une assiette plate.

Etalez la pâte au rouleau sur un plan de travaille puis découpez avec un emporte pièce de votre choix. Mettez la face de chaque biscuit sur le sucre puis les placez sur une plaque allant au four.

Mettez les biscuits à cuire pendant 12 mn.

Les biscuits se conservent très bien dans une boite hermétique.

note : comme je crains de ne pas retrouver la recette d'ici samedi, je la note ici... ça me permettra d'écouler ma boîte de vache qui rit...

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15 juillet 2009

Gâteau basque à la crème pâtissière

Pour 8 personnes

Préparation : 40 min

Cuisson : 35 min

Niveau :

Coût : 

Ingrédients

  • Pour la pâte : 350 g de farine

  • 1 cuillère à café de levure

  • 180 g de sucre

  • 200 g de beurre demi-sel ramolli

  • 1 oeuf

  • 2 jaunes d'oeuf

  • 1 zeste de citron

  • Pour la crème pâtissière : 2 jaunes d'oeufs

  • 50 g de sucre

  • 30 g de maïzena

  • 1/4 de litre de lait

Gâteau basque à la crème pâtissière

2

Préparation
  1. 1. Dans un saladier, versez la farine, la levure et le sucre. Ajoutez le beurre coupé en petits morceaux, l’œuf battu avec les jaunes et le zeste du citron. Pétrissez la pâte à la main pour former une boule. Enveloppez-la dans un film plastique et placez-la 1 h au réfrigérateur.
  2. 2. Préparez la crème pâtissière : battez les jaunes d’œufs avec le sucre. Délayez la maïzena dans un peu de lait et faites chauffer le reste. Versez le lait tiède sur les jaunes, ajoutez la maïzena et mélangez bien. Faites cuire ce mélange dans une casserole, sur feu moyen, environ 5 min, jusqu’à ce que la crème épaississe.
  3. 3. Divisez la pâte en deux parts, correspondant à 1/3 et 2/3. Étalez la plus grosse dans un moule à manqué de 26 cm de diamètre. Répartissez la crème pâtissière. Étalez la deuxième part au rouleau à pâtisserie et placez-la sur la crème.
  4. 4. Faites des dessins avec une fourchette et enfournez 30 min dans le four préchauffé à 180°C.
  5. Remarque : vous pouvez parfumer la crème avec une gousse de vanille ou une cuillère de rhum

source : http://cuisine.notrefamille.com/

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14 juillet 2009

Cake façon basque

Ingrédients:

2- 125g de pruneaux dénoyautés
- 4 tranches de jambon de Bayonne
- 100g de fromage etorki
- 150g de farine
- 1 sachet de levure
- 3 oeufs
- 8cl d'huile
- 13cl de lait chaud
- 100g de fromage râpé  70g pour moi
- 5cl de vermouth  martini rouge pour moi
- sel, poivre, muscade



2
Recette:

Préchauffer le four th6 ou 180°C.
Mélanger les oeufs avec la farine.
Ajouter l'huile petit à petit puis le lait chaud.
Ajouter le fromage râpé. Assaisonner.
Introduire alors le martini, l'etorki coupé en morceau,le jambon coupé en morceaux et les pruneaux coupés en deux.
Ajouter 2 pincées de muscade. Mélanger bien.
Verser cette préparation dans un moule à cake en silicone ou antiadhésif non graissé.
Enfourner pour 45min environ.
Servir chaud ou tiède
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Source: "Le cake show de Sophie" de Sophie Dudemaine. - http://sevecuisine.over-blog.com/


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