la cuisine littéraire et gastronomique de Mazel

deux passions : la littérature et la cuisine. Pour la cuisine, étant diabétique, mes recettes seront en général light... mais... deux hommes à la maison et eux sont très gourmands, donc, aussi des recettes traditionnelles.

09 novembre 2008

Une tartiflette plus diététique

sur le site ami : http://memoires1table.canalblog.com/archives/2008/11/09/11286645.html

Ingrédients : (pour 4 pers.)

Lavez les pommes de terre et les faire cuire entières avec la peau à la vapeur.

Pelez les carottes, les couper en grands bâtonnets et les cuire à la vapeur.

Lavez la scarole et la couper et l’émincer.

Pelez et émincez l’oignon, le faire revenir dans l’huile d’olive. Ajoutez le bacon et la scarole. Faites cuire pendant environ 5 minutes.

Ajoutez les carottes cuites et les pommes de terre coupées en 2 ou 3, selon la grosseur.
Assaisonnez de cumin, poivre et sel selon votre convenance.

Répartissez dans des ramequins individuels et posez un quart de reblochon, coupé en deux dans le sens de l’épaisseur.

Passez au four pendant 5 à 10 minutes à 180°C à chaleur tournante et ensuite gratinez légèrement.

500 g de pommes de terre « ratte »
4 carottes
½ scarole (chicorée)
200 g de bacon en petits dés
1 oignon
250 g de reblochon
1 c à s d’huile d’olive
1 c à s de cumin
Poivre de moulin



08 octobre 2008

Soupe de poireaux et pommes de terre au lait

Pour : 4 personnes

Préparation : 15 minutes
Cuisson : 40 minutes

300 gr de poireaux
300 gr de pommes de terre
1 litre de lait
1
oignon
Huile d'olive
Muscade
Sel, poivre
Préparation

Lavez et découpez en tronçons les poireaux.
Pelez et découpez en dés les pommes de terre.
Mettez de l’huile à chauffer dans une cocotte et faites dorer les poireaux et les pommes de terre.
Mouillez avec le lait.
Salez et poivrez.
Ajoutez l’oignon pelé et émincé.
Saupoudrez de muscade.
Faites cuire environ 40 minutes.
Passez au mixeur avant de consommer.

 

http://www.certiferme.com/mon_blog/index.php

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Soupe poireaux et pommes de terre à la "David Martin"

présentée par David Martin, dans l'émission "C'est au programme" de Sophie Davant.


5/6 pommes de terre en tranches
3 Poireaux coupés en lamelles
1 oignon émincé, grille fine
1/2 litre de bouillon de volaille ou de boeuf
1/2 litre de lait
sel et poivre du moulin
gruyère râpé
dés de jambon blanc
croûtons aillés (pas obligatoires)
crème fraîche épaisse.

Couper en rondelles les pommes de terre, et les mettre à tremper dans de l'eau froide.


Pendant ce temps, tronçonnez les poireaux, et émincez finement les oignons, et faites les colorer, dans une poêle avec un peu de beurre. Puis rajouter les pommes de terre en tranches.

Dans une cocotte, préparer le liquide, en mettant moitié bouillon de volaille et moitié lait, sel et poivre.

Rajouter les poireaux, l'oignon, et les pommes de terre en tranches, préalablement revenus dans le beurre, et laisez mijoter doucement...

A la fin de cuisson, rajouter 20 cl de crème fraîche épaisse, remuez, et stoppez la cuisson. Servir tel quel, en répartissant dans les assiettes, des dés de jambon, du gruyère râpé, des croûtons aillés (facultatifs).

Note

comme une envie de changement...

recette trouvée sur http://mariecuisine.canalblog.com/archives/2006/12/07/3267545.html

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09 septembre 2008

Pommes de terre au caviar de printemps



En ce moment, je fais quelques recherches sur la rentrée littéraire... et parfois je tombe sur des sites que je n'aurais probablement jamais eu l'idée de rechercher...



C'est ainsi que je suis arrivée sur le site http://www.pointdevue.fr/fourneaux...

et que j'y ai découvert des fiches cuisine... des reines du fourneau ???



Je doute qu'elles soient à la portée de toutes les bourses... mais j'ai trouvé amusant d'en noter au moins une...

Enfin, on peut toujours essayer avec des oeufs de limp.



Par personne :


- 1 grosse pomme de terre (300 g)


- 15 cl de crème fraîche


- 50 g de caviar de printemps


- sel et poivre noir.





En accompagnement :


- 20 cl de crème liquide


- ciboulette.





Cuire la pomme de terre entière au four à 180 °C pendant une heure.


• Retirer la chair à l’aide d’une cuillère et la travailler en purée avec la crème fraîche, le sel et le poivre.


• Remettre la purée dans la pomme de terre.


• Réserver au chaud.


• Au moment de servir, mettre 50 g de caviar de printemps sur la pomme de terre.





• Accompagnement : monter la crème liquide au fouet et incorporer la ciboulette fraîchement ciselée.

Note :

j'ai également vu une recette avec un oeuf cuit coque...

on ne garde que le blanc à l'intérieur et on remplace le jaume par du caviar.

Servir avec des mouillettes toastées et beurrées...

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06 septembre 2008

Tortilla au chorizo


Nombre de parts 4
Unités POINTS estimées par part 4
recette Créée par DAMSELFRED

3 oeufs moyens (7,5pts)

40g de chorizo (4,5pts)


250g pommes de terre (3pts)


ciboulettesel


poivre



Préparation 

Faire cuire les pommes de terre à l'eau.

Les couper en lamelles ou en dés.

Réserver. Couper le chorizo en fines tranches.

Les faire revenir dans une poêle anti-adhésive.

Rajouter les morceaux de pommes de terre.

Mélanger les oeufs, la ciboulette hachée, le sel et le poivre.

Verser sur le chorizo et les pommes de terre.

Couvrir jusqu'à ce que la tortilla soit cuite à votre gout (baveuse ou non).

Commentaires
Faites en sorte que tous les ingrédients soient prêts en même temps.

Meilleur avec du chorizo fort. Servir avec de la salade verte.

http://www.weightwatchers.fr/community/rcp/detail.aspx?ID=230418

 

22 août 2008

la pomme de terre, en savoir un peu plus

J'envisage de faire prochainement un pâté de pommes de terre... d'où mes recherches de recettes régionale.

Je passe juste faire un tour par wikipédia pour un survol du sujet... donc juste un extrait de ce qui m'intéresse le plus...

La pomme de terre ou patate (langage familier, québécisme et français régional) est un tubercule produit par l'espèce Solanum tuberosum, appartenant à la famille des Solanacées.

Il s'agit d'un des légumes les plus consommés dans les Amériques et en Europe.

Outre ses vertus alimentaires, la pomme de terre est largement utilisée dans l'industrie, sa fécule ayant de multiples destinations.

Pomme de terre (expression figée qui constitue un nom composé) désigne aussi la plante elle-même.

Il semble que l'appellation pomme de terre ait été utilisée pour la première fois en 1762 par le botaniste Henri Louis Duhamel du Monceau.

Un peu d'Histoire

Seuls les habitants des Andes péruviennes connaissaient la pomme de terre (binche), appelée papa en quechua.

Ils la cultivaient près de 1000 ans avant J.-C. 

La première description connue date de 1533, que l'on doit à Pedro de Cieza de León dans sa Chronique du Pérou.

Introduite en Espagne en 1534, elle est cultivée par des moines de Séville en 1573 pour nourrir des personnes malades, également sous le nom de papa.

En deux siècles, la pomme de terre va conquérir l'Europe :

d'abord en Espagne où elle prendra le nom de patata (sous l’influence de batata, patate douce et le mot papa ayant vraisemblablement entraîné une confusion avec le mot Papa désignant le Pape),

puis l'Italie taratouffli (petite truffe),

l'Irlande potato,

l'Allemagne puis la France.

Elle est introduite en France vers 1540 et cultivée à Saint-Alban-d'Ay (il s'agissait là de la variété dite « Truffole »).

Elle est figurée pour la première fois par Gaspard Bauhin dans Pinax Theatri Botanici de 1596.

Elle est décrite en 1600 par Olivier de Serres, qui la nomme cartoufle (à relier à l'allemand Kartoffel) et déclare à son sujet : « Cet arbuste dit cartoufle porte fruict de mesme nom, semblable a truffes. »

Tandis qu'en Italie, Allemagne, Pologne et Russie on mangeait déjà la pomme de terre, en France elle ne fut utilisée que pour nourrir le bétail pendant plus de deux siècles.

Les Anglais avaient de leur côté découvert le tubercule en 1586, au retour d'une campagne contre les Espagnols dans l'actuelle Colombie.

Propagée aussi bien par les Anglais que par les Espagnols, la pomme de terre gagne le reste de l'Europe, et les nombreuses disettes du XVIIIe siècle vont encourager sa consommation par les Européens, l'Allemagne figurant au rang des précurseurs.

Concernant la France, en

1757 elle fut cultivée en Bretagne, alors en période de disette, dans la région de Rennes par Louis René de Caradeuc de La Chalotais, bientôt suivi dans le Léon par monseigneur de la Marche, surnommé « l'évêque des patates » (eskob ar patatez).

Mais c'est surtout Antoine Parmentier, de retour d'un séjour en captivité en Prusse, qui fait la promotion de la pomme de terre comme aliment humain et réussit à développer son usage dans toutes les couches de la société française. Il avait été capturé par les Prussiens pendant la guerre de Sept Ans (1756-1763) et avait découvert à cette occasion la pomme de terre, principale nourriture fournie aux prisonniers.

À la suite d'une terrible disette survenue en 1769, l'académie de Besançon lance en 1771 un concours sur le thème suivant : « Indiquez les végétaux qui pourraient suppléer en cas de disette à ceux que l'on emploie communément à la nourriture des hommes, et quelle en devrait être la préparation. »

Parmentier remporte le premier prix, devant d'autres concurrents qui avaient eux aussi rédigé un mémoire sur la pomme de terre, preuve que l'usage de ce tubercule était vraiment à l'ordre du jour.

Il faut noter plus d'UN siècle avant Parmentier, grâce à Jean Bauhin (1541-1612) et frère de Gaspard Bauhin, directeur des "Grands-Jardin" de Montbéliard, la patate était consommée pour pallier la famine qui sévissait dans le Comté de Montbéliard indépendant et devenu français en 1793.

Par la suite, Parmentier réussit à obtenir l'appui des autorités pour inciter la population à consommer des pommes de terre. Il fait notamment usage d'un stratagème resté célèbre : il fait monter une garde (légère) autour d'un champ de pommes de terre, donnant ainsi l'impression aux riverains qu'il s'agit d'une culture rare et chère, destinée au seul usage des

nobles. Certains volent des tubercules, les cuisinent et les apprécient.

Le roi Louis XVI le félicite en ces termes : La France vous remerciera un jour d'avoir inventé le pain des pauvres. Leur emploi dans la cuisine populaire se développe alors très rapidement.

À la fin du

XVIIIe siècle, 45 km² étaient consacrés en France à la culture de la pomme de terre. Un siècle plus tard, en 1892, cette surface était passée à 14 500 km², chiffre considérable dont il faut cependant souligner qu'il a nettement baissé par la suite.

Actuellement, la production de pommes de terre n'occupe plus que 1 800 km², d'une part parce que la consommation humaine a fortement diminué, de l'autre parce que la consommation animale a disparu. Dans le monde, la production annuelle est d'environ 300 millions de tonnes, pour une surface cultivée supérieure à 200 000 km². Peu avant la Révolution, l'agronome Jean Chanorier développe cette culture sur ses terres de Croissy-sur-Seine.

Au

XIXe siècle, la pomme de terre était devenue l'aliment prédominant chez les Irlandais.

L'épidémie de mildiou dans les années 1840 est à l'origine d'une grande famine et d'une importante émigration vers les États-Unis et le Canada.

Un des problèmes était la conservation des tubercules qu'il fallait notamment protéger contre le gel et la pourriture :

on trouve dans le Bulletin de Lille, de Décembre

1915 une Recette de conservation des pommes de terre, qui selon le lecteur qui la communique, "a paru naguère dans une revue scientifique"

" Emplir aux trois quarts d'eau un récipient (chaudron ou marmite assez spacieuse).

Faire chauffer l'eau et, quand elle est bouillante, remplir le récipient de pommes de terre.

Laisser bouillir le tout pendant une minute.

Passé ce temps, retirer les pommes de terre, les essuyer, et répéter l'opération jusqu’à complet épuisement des pommes de terre.

Les germes, se trouvant ainsi détruits, la fermentation n'est désormais plus possible.

Les pommes de terre, ainsi traitées, sont ensuite mises dans des paniers ou dans des sacs, et peuvent se conserver pendant environ deux ans".

Contre le gel qui donne aux pommes de terre un goût sucré désagréable,

le même bulletin conseille de « Mettre les tubercules dans de l'eau froide que l'on fait chauffer. Dès que l'eau commence à bouillir, l'enlever, elle emportera complètement avec elle le goût sucré en question. On mettra ensuite les pommes de terre dans de l'eau froide et salée, que l'on fera bouillir à la manière ordinaire ».


L'
Organisation des Nations unies a déclaré l'année 2008, l'année de la pomme de terre afin de « renforcer la prise de conscience du rôle clé de la pomme de terre, et de l'agriculture en général.»

Le nombre de variétés de pommes de terre est considérable, il en existe au moins 3 000, la plupart n'étant cependant pas utilisées pour l'alimentation.

Le mode de culture permet de distinguer deux catégories :

Les pommes de terre précoces, ou primeurs, cultivées en France dans les régions à

hiver doux, notamment les côtes de Bretagne et d'Aquitaine ou le littoral méditerranéen.

Plantées en hiver, elles sont récoltées trois mois plus tard, souvent avant d'avoir atteint leur maturité (pommes de terres dites nouvelles, dont la peau n'est pas encore entièrement formée).

Les pommes de terre de conservation, ou tardives, plantées en avril-mai, récoltées quatre ou cinq mois plus tard, produites un peu partout en France, notamment dans le Nord.

Une autre distinction peut se faire en fonction de la consistance de la chair :
pommes de terre à chair ferme, à grain fin, de forme généralement oblongue, qui tiennent bien à la cuisson et sont appréciées pour leurs qualités gustatives (exemple : charlotte, ratte, amandine) ;

pommes de terre à grain moins fin, plus riches en fécule, dont la variété la plus connue est la bintje.

Ces pommes de terre sont utilisées pour la confection de

purées ou de frites, et pour la fabrication des produits transformés (chips, croquettes, frites surgelées, etc.)

Une autre distinction est plutôt orientée "commerce", on y trouve :

les colorées (roseval, vitelotte, bleue d'Auvergne),

les primeurs (île de Ré, bonnotte, ratte),

les anciennes (bintje, belle de Fontenay)

et les nouvelles (corme de gatte, chérie, pompadour, charlotte, juliette).

On n'oubliera pas qu'une bonne partie de la production est destinée à la féculerie.

On utilise bien sûr les variétés les plus riches en fécule, en principe des pommes de terre tardives, la plus connue étant Kaptah Vandel, d'origine

danoise.

*

Quant aux variétés alimentaires, les plus célèbres sont les suivantes :
Agata : Variété récente créée aux Pays-Bas. Assez semblable à la bintje (voir ci-dessous), elle est un peu plus précoce. Elle est très vendue dans les grandes surfaces.
Amandine : à peau rouge, très bonne en raclette. Chair rouge sous la peau et blanc au milieu.
Ambo : À chair légèrement farineuse, variété « nouvelle ». Peau fine à yeux rouges. Convient à bouillir ou à rôtir.
Balmoral : Variété « tardive » à chair farineuse.
Belle de Fontenay : L'une des plus anciennes variétés françaises, pomme de terre précoce d'une très grande qualité culinaire (en vapeur, en salade ou sautée). Elle apprécie particulièrement les terres sablonneuses du Loiret, où elle a droit au label rouge.
BF 15 : Obtenue en 1947 par l'INRA par croisement entre la Belle de Fontenay et la Flava, c'est aujourd'hui une variété encore cultivée, appréciée pour sa chair ferme et sa forte productivité.
Bintje : La plus cultivée de toutes les pommes de terre françaises, produite surtout dans le Nord, sa chair est farineuse. Convient pour bouillir, rôtir, frire, pour la salade, la soupe, le gratin et la purée.
Bleue d'Auvergne : Une variété centenaire, oublié pendant des années. Peau bleutée avec une chair blanche. Convient pour la soupe, la purée et l'aligot.
Bonnotte de Noirmoutier : Cultivée sur l'île de Noirmoutier, elle est cueillie avant maturité. Elle a un parfum iodé. Se déguste bouillie, en salade ou en croûte de sel. Sa peau a une grande qualité nutritive.
Charlotte : Variété, apparue en 1981, de forme très oblongue. Peau fine, chair ferme. Très productive et d'une excellente tenue à la cuisson. Convient cuite à la vapeur, à sauter mais pas à rôtir. C'est la variété à chair ferme la plus cultivée en France.
Chérie : Apparue sur le marché depuis 1997, elle est issue d'un croisement entre le Roseval et le BF 15. Peau rouge avec chair ferme et jaune. Excellente tenue à la cuisson, idéale à la vapeur. Convient en salade ou en gratin.
Coliban : Peau lisse et claire, chair blanche et farineuse. Convient pour cuire au four, à la vapeur ou la purée. La chair tient mal.
Corne de gatte : Ancienne variété oublié et cultivée à nouveau depuis la fin des années 1990. Elle se cultive dans un sol argileux et a un goût particulier, une texture fine et une chair ferme. Convient en salade, à la vapeur ou rissolée
Cwène di gâte : Proche de la ratte du Touquet, elle est cultivée dans le Luxembourg belge, autour de Florenville ; elle est considérée par certains comme une des meilleures variétés au monde à consommer cuites à l'eau ou à la vapeur. Son rendement est faible, ce qui en fait son coût. Son nom en wallon se traduit par cornes de chèvres.
Delaware : Peau crème et à la chair blanche. Convient pour rôtir, cuire au four, frire, pour les gratins mais pas pour la purée.
Désirée : Peau lisse et rose, chair jaune. Convient pour bouillir, rôtir, cuire au four, la purée et les salades, mais pas pour les fritures.
Estima : Chair non farineuse. Convient pour la salade et les ragoûts.
Franceline : Variété « nouvelle ». Convient pour bouillir.
Fin de siècle : Très appréciée dans le Trégor, en Bretagne, où elle est considérée comme la crème de la crème des patates; elle y est la plupart du temps cultivée et vendue "au noir" car sa production n'est plus considérée comme suffisamment rentable.
Fine de ratte : Une variété de Ratte.
Île de Ré : La seule à bénéficier d'une AOC.
Jersey royal : Très ancienne variété cultivée dans l'île de Jesey à rapprocher de Royale kydney. Peau fine, chair jaune foncé et parfumée. Convient pour bouillir.
Juliette : Nouvelle sur le marché, elle est cultivée dans les sables de la baie de Somme. Accompagne les poissons et les crustacées.
King Edward : Peau crème tachetée de rose, chair blanche. Convient pour frire, rôtir, bouillir ou pour la purée.
Kipfler : Peau dorée, chair jaune non farineuse. Convient pour bouillir, sauter, cuire au four ou la salade.
Lady Christel : Peau jaune, chair assez jaune. Pomme de terre primeur, plutôt ferme a la cuisson, utilisations multiples
Marfona : Peau fine, chair non farineuse. Convient pour les salades.
Maris Bard : Variété « nouvelle ». Convient pour bouillir ou sauter.
Monalisa : Variété créée aux Pays-Bas. Sa culture est aujourd'hui très répandue en France. Assez semblable à la bintje, mais avec une meilleure tenue à la cuisson.
Nadine : Peau fine et chair ferme et non farineuse. Variété précoce. Convient pour la salade.
Nicola : Peau crème, chair jaune et non farineuse. Convient pour bouillir ou la salade.
Patrone : Peau crème, chair jaune et non farineuse. Convient pour bouillir, sauter, cuire au four, les salades mais pas pour la purée.
Pentland javelin : Chair ferme et non farineuse. Convient pour les salades.
Picasso : Peau fine, nombreux yeux rouges. Convient pour bouillir ou rôtir.
Pink eye : Peau crème, yeux foncés, chair jaune et non farineuse. Convient pour bouillir, frire, pour la salade, mais pas pour la purée.
Pink fir apple : Peau rose crème, chair non farineuse. Convient pour bouillir et cuire au four. Excellente en salade.
Pompadour : Apparue sur la marché en 1992. Elle est un croisement de roseval et de BF 15. Elle est idéale cuite à la vapeur pour la salade ou en gratin.
Pontiac : Peau rouge, chair blanche et non farineuse. Très polyvalente, convient pour toutes les méthodes de cuisson, et pour la salade.
Purple congo : Peau violet foncé, chair violette et farineuse. Convient pour frire ou bouillir.
Ratte : Variété « précoce » à la forme oblongue et noueuse (elle doit son nom à sa forme, semblable à celle d'une souris). Chair ferme au délicieux goût de noisette. Convient pour la salade ou pour bouillir, elle se marie bien avec la truffe ou le fois gras. La plus prestigieuse est celle du Touquet, mais la ratte semble originaire de la région lyonnaise. Seul inconvénient : elle est sensible aux maladies et peu productive, d'où son prix élevé. Elle est connue pour entrer dans la composition de la fameuse purée de Joël Robuchon.
Romano : Peau rouge, chair ferme non farineuse. Convient pour rôtir ou frire.
Roseval : Variété créée en Bretagne. Peau rouge, chair jaune parfois striée de rose. L'une des plus raffinées, très douce au goût, elle est en plus d'un excellent rendement, à peu près identique à celui de la Bintje. Convient à rôtir, cuite à l'eau ou en salade.
Russet burbank ou Idaho : Peau brune, chair jaune. Convient pour frire ou rôtir.
Salad blue : Chair teintée de bleu. Convient pour les salades.
Sebago : Peau crème, chair blanche. Convient pour bouillir, cuire au four, frire et pour la purée.
Spunta : Peau brune, chair jaune, mais qui tient mal. Convient pour rôtir, frire, cuire au four, la purée et les gratins.
Truffe de Chine ou négresse. Peau noire, chair violette et blanche, farineuse et parfumée. Doit être bouillie avec sa peau. Convient pour les salades.
Vitelotte. Peau et chair violettes. Sucrée avec un goût de châtaigne. Principalement cultivée en Picardie mais également à Villard-Reculas (Isère) qui cultive encore de nos jours cette variété ancienne et oubliée. Peut être accommodée en purée, frites ou chips.

Plusieurs plats célèbres utilisent la pomme de terre comme ingrédient principal :


Aligot
Beignets de pommes de terre
Croquettes de pommes de terre
Chips
Frite
Galette de pommes de terre
Gâteau de pommes de terre
Gnocchi
Gratin dauphinois 

Gratin savoyard
Hachis parmentier
Pâté chinois
Pâté aux pommes de terre
Pétale de pommes de terre
Pommes de terre à la boulangère
Pommes de terre en robe des champs
Pommes de terre en papillotes
Pommes de terre farcies
Pommes de terre à la sarladaise
Poutine
Purée
Quenelles de pommes de terre
Rösti
Tartiflette
Truffade du Cantal 

*

Valeur nutritionnellemoyenne pour 100 g

Pomme de terrecrue (avec peau)


Eau - 77 g
Valeur calorique - 70 kcal
ProtidesGlucidesLipides - 2 g19 g0,1 g
Provitamine AVitamine B1Vitamine B2Vitamine B6Vitamine CVitamine PP
5 mg0,11 mg0,04 mg0,25 mg19,5 mg1,2 mg
FerCalciumMagnésiumPhosphorePotassiumSodium
1,8 mg9 mg10 mg26 mg255 mg2,4 mg
Fibres - 1,4 g

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Pâté de pommes de terre ou Bisteu (Appelé aussi Bigalan)

recette régionale du Santerre (Picardie)
http://www.saveursdumonde.net/articles/2458/


Propos gourmands
La flamiche ou "flamique" en picard est un plat typique du Santerre.


C’est une tourte, généralement aux poireaux.


Dans le Ponthieu, point de poireaux! On y met des pommes de terre et du lard, c’est le "bisteu".


La destinée de la pomme de terre restera à jamais attachée à Antoine-Augustin Parmentier, natif de Picardie - d'où 'association naturelle pommes de terre et recettes picardes.


Préchauffer le four 200°C (400°F)

Préparation: 15 minutes

Cuisson: 1 heure

Coût: économique

Difficulté: très facile

Ingrédients


pour 6-8 personnes

500 g de

pâte brisée
350 g de
pommes de terre à chair ferme
10 tranches de poitrine fumée de 1 cm d'épaisseur
3 oignons (environ 60 g)
400 ml de crème fraîche liquide
5 oeufs
sel et poivre

Préparation
Eplucher les oignons et les couper en lamelles. Peler les pommes de terre, les couper en fines lamelles, les laver, les égoutter.

Étaler un fond de pâte et la piqueter. Disposer une couche de lamelles de pommes de terre. Saler et poivrer.

Mélanger 4 oeufs entiers avec la crème fraîche.

Saler, poivrer et verser sur l'appareil.
Recouvrir le tout d'une autre abaisse; f

aire une cheminée et dorer avec un jaune d'oeuf.

Mettre cuire à four chaud pendant 60 minutes.

Servir chaud.
Bon appétit !

cPâté de pommes de terre au magret de canard et aux cèpes

Recette régionale du pays de Bergerac
http://www.pays-de-bergerac.com/gastronomies/archives/pate-pommes-terre-magret-canard-cepes.asp

Pour 6 personnes



Ingrédients


1 magret de canard^

200 g de chair à saucisse

20 g de persil haché

1 oignon

100 g de cèpes

300 g de pommes de terre

25 cl de fond de viande (de préférence de canard, sinon de bœuf)

350 g de pâte brisée

1 œuf pour dorer

Quatre épices

Sel, poivre



Préparation
Enlevez la peau du magret et hachez la chair

Mélangez toute la viande avec le persil, l’oignon et assaisonnez.

Faites cuire la viande dans un peu de graisse de canard, une fois bien saisie, ajoutez le fond de canard et laissez mijoter.

5 minutes avant la fin de la cuisson, rajoutez les cèpes

Entre-temps, coupez les pommes de terre en rondelles d’environ 3 mm.

Enlevez la viande, déglacez la poêle et rajoutez les pommes de terre

Assaisonnez avec du sel et du poivre, laissez mijoter sur feu doux.

Dès que les pommes de terre sont cuites, retirez-les.

Dans un moule à tarte, mettez la moitié de la pâte au fond puis une couche de pommes de terre, une couche de viande et à nouveau une couche de pommes de terre.Recouvrez avec l’autre moitié de pâte et pincez la bordure pour souder la pâte

Décorez avec l’œuf

Faites cuire 25 minutes à four chaud 200° (thermostat 6-7)

*

note perso :

préfère utiliser du petit salé que de la chair à saucisse.

PÂTÉ DE POMMES DE TERRE de l'Allier

Plat traditionnel de l’Allier à base de pommes de terre, lardons et crème fraîche réunis dans une tourte, servi avec une salade verte.


http://www.auvergne-tourisme.info/php/recette/recette_foto.php?lng=fr&id=3

Préparation : 30 minutes
Cuisson : 45 à 50 minutes


Ingrédients :
. Pour la pâte :


500 g de farine,


250 g de beurre ou de saindoux,


1 œuf,


10 g de sel fin,


5 cl d’eau..



Pour la garniture :


1 kilo de pommes de terre à chair ferme,


40 cl de crème fraîche,


4 petits oignons,


quelques brins de persil,


cerfeuil et ciboulette frais,


1 jaune d’œuf,


sel et poivre


Recette :


Confectionnez une pâte brisée avec tous les ingrédients prévus.


Laissez-la reposer pendant une demi-heure.


Lavez et épluchez les pommes de terre.


Détaillez-les en fines rondelles, rincez à l’eau froide et séchez-les avec un torchon ou un papier absorbant.



Hachez les oignons épluchés et les herbes et mélangez le tout.



Garnissez une tourtière beurrée avec les 2/3 de la pâte étalée au rouleau en une abaisse fine.



Remplissez en alternant les couches de pommes de terre et le hachis d’herbes.


Salez et poivrez aux différentes hauteurs.


Couvrez le tout avec le reste de pâte et soudez les bords.



Ménagez une cheminée au centre du couvercle et dorez-le au jaune d’œuf dilué à l’eau et étalé au pinceau.



Faites cuire à four chaud, (210 °C) th.7, pendant 45 à 50 minutes.



Tirez du four, découpez le couvercle. Versez la crème dans le pâté, replacez le couvercle et servez très chaud.

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PATE AUX "TREUFFES (pâté de pommes de terre)

Recettes de la Nièvre et de la Bourgogne


http://bernard.duquesne.perso.cegetel.net/recettes/pages/pate.htm



Préparation : 50 mn - Cuisson : 30 mn
Pour 8 à 10 personnes
Pour la pâte brisée



400g de farine
200g de beurre
1 oeuf
1 pincée de sel

Pour la garniture
1 kg de pommes de terre ( BF 15, Roseval )
1 oignon
1 poireau ou du jambon de pays coupé en carré
25 cl de crème fraîchebeurre
sel et poivre
1 jaune d'oeuf

Les "treuffes", dans le Nivernais, ce sont tout simplement les pommes de terre. Ce pâté, recette de Denise Michot, est un plat rustique et nourrissant qui avec une salade verte constitue tout un repas. On peut gagner du temps avec une pâte brisée toute prête.

mettez-la à reposer au réfrigérateur 1 h au moins.

Epluchez les pommes de terre, découpez les en rondelles d'un bon centimètre, pelez l'oignon, émincez-le.

Eventuellement, épluchez le poireau et détaillez le en lamelles.

Faites fondre légèrement à la poêle, dans un peu de beurre, oignon et poireau (ou carrés de jambon).

Retirez de la poêle.

Remettez du beurre, versez les pommes de terre, ajoutez oignon, poireau ou jambon.

Salez (modérément s'il y a du jambon), poivrez et laissez blondir le tout 15 mn environ à feu moyen en remuant délicatement afin d'effectuer une pré-cuisson des pommes de terre.

Partagez la pâte brisée en 2 parts : 2/3 et 1/3.

Abaissez le plus gros morceau sur 3 à 4 mm d'épaisseur et foncez-en un moule à tourte beurré (la pâte doit déborder un peu sur les bords).

Etalez la préparation dessus. Recouvrez de crème fraîche.

Abaissez le tiers de pâte restant et posez-le sur la garniture.

Rabattez les bords en humectant pour souder.

Dorez avec un pinceau et du jaune d'oeuf.

Faites une cheminée au centre.

Cuisez 30 mn à four moyen (th. 7, 200°C).

Laissez un peu reposer avant de servir tiédi.

Accompagnez d'un Beaujolais-Villages ou d'un Gigondas.


Préparer la pâte brisée (voir recette de la tarte aux pruneaux, sucre en moins) :

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